En bref
- CES 2026 s’ouvre à Las Vegas avec une vague d’innovation portée par l’intelligence artificielle, la robotique et la mobilité électrique.
- Nouvelles dalles Micro RGB, formats HDR10+ Advanced et upscaling IA rivalisent pour dominer le marché TV grand public.
- Les smartphones pliables se diversifient, du tri-pli à l’ouvrant “book-style”, avec des progrès tangibles en durabilité et en logiciels.
- La maison devient proactive grâce aux objets connectés et aux assistants robots, avec un accent sur la sécurité et le traitement à la périphérie.
- Les voitures de demain avancent vers l’autonomie de niveau 3, tandis que les plateformes de conduite et les batteries se standardisent.
- CPU, GPU et NPU de nouvelle génération d’Intel, Nvidia, AMD et Qualcomm posent les bases de l’IA embarquée “on-device”.
La grand-messe de la tech revient avec un programme qui reflète un basculement du secteur. Le salon embrasse pleinement la convergence des tendances tech majeures, où chaque annonce raconte la même histoire : le logiciel devient moteur, les capteurs s’alignent, et les expériences se fluidifient. Dans les halls, la question n’est plus de savoir si l’intelligence artificielle apporte de la valeur. La question est désormais : où placer l’IA, dans le cloud ou au plus près de l’usage ? Les visiteurs scrutent ainsi l’essor des écrans Micro RGB, la généralisation des smartphones pliants, la montée des robots domestiques polyvalents, et la maturité de la mobilité électrique autonome.
Cette édition met aussi la pression sur la durabilité, avec des démonstrateurs orientés réparabilité, efficacité énergétique et contrôle de l’empreinte carbone. Les fabricants de puces détaillent leurs feuilles de route IA, tandis que les équipementiers automobiles affichent des ambitions concrètes en niveau 3 et en services logiciels. Une startup européenne fictive, NeoHome Labs, sert ici de fil rouge : son équipe vient qualifier des solutions de maison intelligente, tester des laptops IA pour ses data scientists, et négocier des capteurs pour ses robots internes. Son parcours illustre les arbitrages clés de l’année : fiabilité, sécurité, standards, et retour sur investissement réel.
CES 2026 : TV Micro RGB, HDR10+ Advanced et l’ère des écrans intelligents
Sur le front des écrans, les téléviseurs Micro RGB s’affirment comme l’attraction vedette. Samsung et LG préannoncent des gammes variées, avec des tailles adaptées au salon comme aux espaces premium. La promesse est claire : une luminosité de pointe, un contraste marqué, et une précision colorimétrique qui rivalise avec l’OLED, mais à des coûts mieux contrôlés à moyen terme.
Cependant, une bataille de formats s’annonce. HDR10+ Advanced, présenté par Samsung à l’automne pour un lancement en début d’année, répond aux ambitions de Dolby Vision 2. Les démonstrations comparent métadonnées dynamiques, finesse des hautes lumières et stabilité des tons chair. Ce duel ne se joue pas qu’en laboratoire ; il conditionne les masters des plateformes et la qualité perçue sur des contenus sportifs et cinéma.
Micro RGB vs OLED : précision, coût et maintenance au banc d’essai
La technologie Micro RGB utilise des émetteurs RGB indépendants qui limitent l’effet de blooming et optimisent la luminance en plein jour. L’OLED garde pour lui les noirs absolus et une uniformité exemplaire. En usage réel, les visiteurs comparent le banding dans les dégradés, la tenue du blanc sur contenus HDR, et la postérisation.
NeoHome Labs analyse aussi les coûts cachés. Un parc d’écrans pour des salles immersives impose des questions de maintenance, de calibration et de longévité. Les cycles thermiques répétés affectent différemment OLED et Micro RGB, ce qui influence le TCO sur cinq ans.
True RGB, Mini-LED renforcé et IA d’upscaling
Sony aligne des TV True RGB basées sur un Mini-LED densifié. L’approche cible une luminance HDR élevée, avec une granularité locale accrue. En parallèle, les moteurs d’intelligence artificielle pour l’upscaling progressent, grâce à des réseaux entraînés sur des corpus plus riches.
Concrètement, les démonstrations mettent en avant des algorithmes qui réduisent le bruit sans lisser, et qui reconstruisent des textures fines. Sur des contenus rapides, la fluidité est évaluée avec des scènes sportives exigeantes, afin d’éviter artifacts et soap opera effect.
Expériences augmentées et synchronisation multi-écrans
La réalité augmentée intervient désormais comme compagnon des écrans. Des applications superposent statistiques, profils joueurs et informations interactives via smartphone, tout en maintenant une latence faible. Les scénarios multi-écrans synchronisent TV et tablette pour une régie domestique d’événements live.
La clé de cette section tient dans une évidence : l’écran n’est plus isolé. Il devient un nœud d’orchestration, épaulé par l’IA et des standards AV de nouvelle génération, pour des usages qui passent du solo au social sans friction.
CES 2026 : smartphones pliables, tri-pli et design “book-style” à la conquête du marché
Les smartphones pliants quittent la niche. Le Galaxy Z TriFold illustre cette bascule, avec un pliage en trois volets qui étend l’écran sans sacrifier la poche. Parallèlement, Motorola prépare un “book-style” qui complète sa gamme type flip, pour adresser la productivité et le multitâche avancé.
Au-delà du facteur “wow”, les stands mettent l’accent sur l’ergonomie en mode PC, la continuité des fenêtres, et la gestion des gestes multi-doigts. Les messageries et les apps de création adaptent mieux leurs barres d’outils à des formats hybrides.
Ergonomie tri-pli : le pliage qui change le travail mobile
Les tri-pli proposent trois configurations : écran compact, mode tablette, et mode “tente” pour la visio. Ainsi, l’utilisateur passe d’une prise de notes à une révision de slides sans latence sensible. Le stylet gagne en précision, avec des dalles mieux protégées.
NeoHome Labs teste des apps internes sur ce format. Les ingénieurs valident l’édition de schémas, la lecture simultanée de logs et de dashboards, et la diffusion sécurisée en salle projet. Le gain de surface utile se traduit par moins de basculements contextuels.
Connectivité, G et continuité de session
La 5G se fait plus fiable sur des liaisons mmWave intérieures, tandis que le Wi‑Fi 7 réduit la congestion. Et le fameux G redevenu sigle omniprésent symbolise la promesse de débit et de latence, mais l’optimisation logicielle reste décisive.
La continuité de session tire parti de l’intelligence artificielle on-device. Des modèles locaux reprennent la frappe, les résumés et la traduction en temps réel, même hors réseau. Les assistants anticipent l’action suivante, par exemple lancer une visio en mode tente au moment opportun.
Durabilité, réparabilité et points de contrôle avant achat
L’essor des pliables force un débat sur la durabilité. Charnières testées sur 400 000 cycles, protections internes contre la poussière, et colles moins agressives pour la réparation gagnent du terrain. Les constructeurs détaillent des plans pièces et des tutoriels pour les centres partenaires.
Avant d’acheter, un consommateur averti vérifie des critères concrets. Il examine la lisibilité en plein soleil, le pli visible, le support des apps de productivité, et la garantie de la charnière. Une check-list aide à éviter les mauvaises surprises.
- Charnière : nombre de cycles certifiés et tolérance à la poussière.
- Écran : résistance au stylet et marques du pli en usage.
- Logiciels : continuité multi-app et gestion de fenêtres.
- Batterie : endurance en mode tablette et recharge.
- Réparation : disponibilité des pièces et coût écran.
Au final, le pliable gagne sa place dans le quotidien, à condition de servir un bénéfice net en productivité et en multimédia, pas seulement l’effet vitrine.
Robotique et objets connectés au CES 2026 : assistants domestiques, sécurité et edge IA
Cette vague robotique s’impose dans la maison et au bureau. LG CLOiD promet un robot aide-domestique capable de tâches variées, de la logistique légère à l’assistance aux seniors. Samsung Ballie, relancé à plusieurs reprises, revient avec une autonomie accrue et de nouveaux capteurs.
Dans le petit électroménager, les aspirateurs robots montent de gamme. Roborock expose un modèle à rouleau auto-nettoyant et navigation LiDAR adaptative. Les caméras de sécurité, elles, intègrent une détection d’événements par IA qui filtre le superflu.
Humanoïdes, non humanoïdes : choisir par l’usage et le ROI
Des humanoïdes plus agiles déchargent des tâches répétitives, mais l’ergonomie logistique reste souvent meilleure avec des formes non humanoïdes. Ainsi, NeoHome Labs pilote des chariots autonomes pour la préparation de prototypes, avec des workflows simples et traçables.
Le retour sur investissement dépend de la robustesse logicielle, du coût de maintenance, et de la vitesse d’intégration aux objets connectés existants. Les API Matter et des ponts Zigbee simplifient l’orchestration multi-marques.
Sécurité, edge computing et PQC : des robots fiables par conception
La sécurité devient un argument de vente. Les traitements restent à la périphérie pour limiter l’exposition des données sensibles. Des briques PQC (cryptographie post-quantique) commencent à sécuriser les échanges, ce qui prépare un parc viable sur la décennie.
Les modèles d’intelligence artificielle se bornent par des garde-fous. Les actions physiques exigent des politiques d’autorisation explicites, un journal d’audit, et des scénarios de repli. En cas d’anomalie, les robots passent en mode prudent et avertissent l’utilisateur.
Cas d’usage concrets : la maison proactive
Un robot combine vision, capteurs de qualité d’air et bras de préhension simple. Il ferme une fenêtre avant une averse détectée, et lance une désodorisation douce si le seuil VOC grimpe. Résultat : une maison qui agit avant même l’alerte.
Les caméras comprennent mieux les contextes. Elles distinguent un animal d’un intrus, et filtrent les notifications absurdes. À l’échelle d’un immeuble, une flotte d’agents mobiles patrouille les couloirs et coordonne l’intervention humaine.
Pour visualiser cette effervescence robotique, une sélection de vidéos met en perspective les démonstrations clés et les défis d’intégration à court terme.
La robotique grand public s’installe durablement si la valeur perçue dépasse le coût et si l’intégration aux systèmes existants reste fluide et sûre.
Mobilité électrique et conduite autonome au CES 2026 : niveau 3, services et recharges accélérées
Les stands automobiles confirment la trajectoire vers l’autonomie. Sony Honda Mobility expose des modèles au design rétro-futuriste avec niveau 3 sur certaines voies. Les visiteurs scrutent l’autonomie, la capacité de recharge et les garanties logicielles.
Parallèlement, Mobileye déroule sa feuille de route lors d’un keynote le 6 janvier avec Amnon Shashua. Les plateformes calcul revisitent la perception, la fusion de capteurs et la redondance pour une sécurité tangible.
Comprendre le niveau 3 : responsabilités et scénarios
Le niveau 3 accorde au système la conduite dans des conditions prédéfinies. Le conducteur reprend la main sur demande, avec des délais encadrés. Les démonstrations illustrent ces transitions par des prompts visuels et haptiques.
Les services OTA consolident la valeur. Ils livrent des mises à jour de perception et de planification, et ajoutent des fonctionnalités de confort. NeoHome Labs, pour sa flotte interne, évalue le coût total face aux gains d’efficacité et de sécurité.
Infrastructure, V2X et qualité de service
La fiabilité des aides repose sur une connectivité stable. 5G, V2X et cartes HD se combinent pour une couverture cohérente. Les opérateurs coordonnent leurs roadmaps avec les équipementiers pour lisser les zones grises.
Les hubs de recharge adoptent une gestion dynamique de l’énergie. Ils priorisent les véhicules en fonction de l’état de batterie, du planning et des contraintes réseau. Cette orchestration sert la durabilité du système électrique.
Robotaxis, assurances et batteries
Les annonces robotaxi s’étendent à de nouvelles villes pilotes. Les assureurs ajustent les polices selon les données de conduite réelles. Le but est de lier prime et comportement, tout en respectant la vie privée.
Sur les batteries, les chimies plus sobres en cobalt progressent. La seconde vie stationnaire se structure, avec des garanties claires. La trajectoire vers une mobilité électrique massive devient crédible quand l’écosystème suit.
| Modèle/Plateforme | Autonomie (WLTP) | Niveau d’aide | Recharge 10-80% | Particularité logicielle |
|---|---|---|---|---|
| SHM proto | 500-600 km | N3 sur voies dédiées | 25-30 min | Pack OTA trimestriel |
| Mobileye ref car | Variable | N2+/N3 en démo | Selon pack | Redondance capteurs |
| Robotaxi pilote | Urbain | N4 géo-borni | Swap/charge rapide | Tarif dynamique |
Pour approfondir ces annonces, une recherche vidéo ciblée met en lumière les premiers essais publics et les démonstrateurs sur piste.
L’autonomie crédible repose sur la clarté des responsabilités, des mises à jour régulières et une logistique de recharge efficace.
Puces et IA générative : CPU, GPU et NPU qui redéfinissent le PC et le cloud au CES 2026
Les semi-conducteurs orchestrent la décennie. Nvidia ouvre le bal avec un keynote le 5 janvier, centré sur l’IA et sa stratégie plateforme. Les rumeurs de GeForce RTX 50 Super glissent sur la fin d’année, mais les annonces logicielles restent structurantes.
AMD avance ses Ryzen de nouvelle génération, dont un Ryzen 7 9850X3D pour les créateurs et joueurs. Intel officialise ses Core Ultra série 3 “Panther Lake”, avec une NPU renforcée. Et Qualcomm place ses Snapdragon X Elite et X Elite Extreme dans les laptops.
Le PC devient un appareil IA par défaut
Les NPU répartissent les tâches avec CPU et GPU. Ainsi, la traduction temps réel, la suppression de bruit et la génération d’images s’exécutent sans saturer la batterie. Les éditeurs alignent des SDK pour exploiter cette répartition.
NeoHome Labs évalue des workflows d’inférence locale pour protéger des données R&D. L’équipe réduit les coûts cloud et les latences, tout en gardant un droit à l’oubli instantané sur device.
Benchmarks utiles et métriques d’énergie
Les fiches techniques cèdent la place à des métriques parlantes : tokens par seconde, images par minute, et joules par tâche. Les comparatifs deviennent honnêtes quand ils couvrent IA générative, bureautique et compilation.
Les OS affichent des tableaux de bord énergétiques. Les équipes IT pilotent une cible d’empreinte par utilisateur, avec des alertes en cas de dérive. La durabilité se mesure alors dans l’usage, pas seulement dans la fabrication.
Tableau d’orientation des annonces clés
| Fournisseur | Produit clé | Atout IA | Disponibilité | Cas d’usage phare |
|---|---|---|---|---|
| Nvidia | Écosystème RTX + Studio | Accélération générative | Keynote 5/01 | Création, avatars temps réel |
| AMD | Ryzen 7 9850X3D | Cache 3D pour IA/jeu | Dévoilé au salon | Streaming + édition |
| Intel | Core Ultra 3 Panther Lake | NPU haute efficacité | Lancement au salon | PC IA “on-device” |
| Qualcomm | Snapdragon X Elite / Extreme | Perf/Watt mobile | Laptops dès Q1 | Nomade créatif |
Le message est net : l’IA quitte le cloud exclusif et s’invite sur le poste, tout en renforçant la confidentialité et la réactivité.
Intelligence artificielle partout : convergence IA-RA, standards et impact business au CES 2026
Le fil conducteur de cette édition tient en trois mots : IA embarquée partout. Les TV optimisent l’image par scène, les robots apprennent des routines, et les voitures planifient prudemment. La réalité augmentée relie ces éléments dans des scénarios cohérents.
Dans un magasin pilote, des overlays AR guident l’employé vers un produit en rupture. Sur la route, un pare-brise affiche des repères contextuels sans distraire. À la maison, l’assistant robot épargne des gestes répétitifs avec des règles transparentes.
Interopérabilité et gouvernance de la donnée
Les objets connectés s’alignent sur Matter et d’autres normes ouvertes. Les ponts vers des clouds variés évitent la prison dorée d’un seul fournisseur. Les entreprises gagnent une visibilité fine sur la circulation des données.
Le traitement on-device limite la surface d’attaque. Les politiques d’accès s’expriment en langage clair, ce qui renforce la confiance. Les architectures “edge-first” absorbent mieux les pics d’usage.
Éthique, traçabilité et économies d’échelle
Les équipes fixent des règles sur l’explicabilité et la non-discrimination. Les modèles s’accompagnent de cartes de risques. Les juristes et les ingénieurs travaillent ensemble, car les sanctions réglementaires se durcissent.
Selon des analyses sectorielles, l’économie IA pourrait atteindre 15 000 milliards de dollars à l’horizon 2030. Ce chiffre illustre un potentiel, mais la valeur se crée d’abord par des déploiements concrets, mesurés et maintenables.
Feuille de route pour un déploiement réaliste
Un plan efficace commence petit. On cible un cas à ROI court, on mesure, et on itère. Les équipes documentent l’architecture et préparent la montée en charge avec des garde-fous techniques.
NeoHome Labs suit ce cadre : pilote robotique en logistique, PC IA pour les data scientists, et TV Studio pour la créa. Les gains cumulés justifient les extensions ultérieures vers l’auto et l’AR en magasin.
La synthèse s’impose : l’IA, l’AR et la robotique gagnent dès qu’elles se plient aux usages, aux standards et à la sobriété de l’exécution. C’est le critère de réussite de cette année.
On en dit quoi ?
Les stands témoignent d’un cap clair : l’IA s’invite dans tous les objets utiles et fluidifie l’expérience. Les dalles Micro RGB, les pliables matures et la conduite autonome de niveau 3 confirment une industrialisation solide. Pour réussir, les marques devront prouver leur durabilité, documenter la sécurité, et simplifier l’intégration. L’année qui s’ouvre s’annonce pragmatique : moins de promesses vagues, plus de résultats mesurables.
Quels écrans TV méritent l’attention au salon ?
Les Micro RGB dominent les démonstrations, face aux OLED et aux Mini‑LED True RGB. À surveiller : la gestion HDR (HDR10+ Advanced vs Dolby Vision 2) et la qualité d’upscaling par intelligence artificielle.
Les pliables sont-ils enfin prêts pour un usage pro ?
Oui, si l’on valide l’ergonomie tri-pli ou book-style, la continuité logicielle et la robustesse de la charnière. La valeur émerge lorsque productivité et autonomie progressent réellement.
Qu’attendre des robots domestiques ?
Des assistants plus fiables, avec traitement en edge, intégration Matter et meilleurs capteurs. Les modèles humanoïdes et non humanoïdes coexistent selon l’usage et le retour sur investissement.
Où en est l’autonomie des véhicules ?
Le niveau 3 se généralise sur des tronçons définis. Les services OTA, l’infrastructure de recharge et la connectivité 5G/V2X assurent la montée en puissance des usages.
Les nouvelles puces changent-elles vraiment le quotidien ?
Oui. Les CPU/GPU/NPU permettent l’IA on-device, réduisent la latence et renforcent la confidentialité. Les tâches créatives et collaboratives en tirent un bénéfice immédiat.
Journaliste tech passionné de 38 ans, je décrypte chaque jour l’actualité numérique et j’adore rendre la technologie accessible à tous.








